Pour les patients (ou futurs patients) il s'agit d'avoir à disposition, un complément d'information afin de mieux préparer votre première consultation ou votre intervention avec le Docteur TOURNIAIRE au sein de :
Ceci est strictement encadré par un décret de loi, c'est la loi du 11 juillet 2005 relative aux conditions de pratique de
la chirurgie esthétique (décret n°2005-777).
Dans la partie sous-section 2 "personnels", le texte précise les compétences nécessaires autorisant l'exercice de la chirurgie esthétique :
- Sont autorisés à pratiquer la chirurgie esthétique de la face et du cou les chirurgiens ORL compétents en chirurgie de la face et du cou.
par un chirurgien de la face et du cou :
Le terme de « rhinoplastie » désigne la chirurgie plastique et esthétique du nez.
L’intervention se propose de modifier la morphologie de la pyramide nasale (soit partiellement, soit dans son ensemble) et vise aussi parfois à corriger d’éventuels problèmes de respiration
nasale.
Une rhinoplastie peut être réalisée isolément ou être associée, si nécessaire, à d’autres gestes complémentaires au niveau de la face, en particulier à une génioplastie (modification du menton,
parfois réalisée dans le même temps opératoire pour améliorer l’ensemble du profil).
L’intervention vise à remodeler le nez pour l’embellir. Il s’agit de corriger spécifiquement les disgrâces présentes, qu’elles soient congénitales, consécutives à un traumatisme, ou dues au
processus de vieillissement.
Le but est d’obtenir un nez d’aspect naturel, s’harmonisant dans ses rapports avec les autres traits du visage, convenant à la psychologie et à la personnalité du patient, et répondant aux
demandes de ce dernier.
Le principe est, à partir d’incisions dissimulées dans les narines, de remodeler l’os et le cartilage qui constituent l’infrastructure solide et lui confèrent sa forme particulière.
La peau recouvrant le nez devra se réadapter et se redraper grâce à son élasticité sur cette charpente ostéo-cartilagineuse qui a été modifiée. Ce dernier point souligne l’importance de la
qualité de la peau dans l’obtention du résultat final. On comprend ainsi qu’une rhinoplastie ne laisse pas habituellement de cicatrice visible sur la peau.
Lorsqu’une obstruction nasale gênant la respiration existe, elle sera traitée dans le même temps opératoire,
qu’elle soit due à une déviation de la cloison ou à une hypertrophie des cornets (formations osseuses présents dans les fosses nasales).
L’intervention, pratiquée aussi bien chez la femme que chez l’homme, peut être effectuée dès la fin de la croissance, c’est à dire à partir de d’environ 16 ans.


La correction d’oreilles décollées nécessite une intervention chirurgicale, appelée « otoplastie », visant à remodeler les pavillons jugés excessivement visibles.
L’opération est habituellement réalisée sur les deux oreilles, mais peut parfois être unilatérale.
Une otoplastie se propose de corriger les anomalies du cartilage présentes au niveau du pavillon de l’oreille et responsables de son aspect « décollé ». On peut schématiquement distinguer trois
types de malformations qui sont souvent plus ou moins associées entre elles :
• angulation trop importante entre le pavillon de l’oreille et le crâne réalisant le vrai « décollement » (helix
valgus) ;
• taille excessive du cartilage de la conque projetant l’oreille vers l’avant, ce qui accentue l’aspect décollé (hypertrophie de la conque)
• un défaut de plicature des reliefs habituels du cartilage qui fait que le pavillon de l’oreille a un aspect trop lisse, comme « déplissé » (défaut de plicature de l’anthélix)
L’intervention vise à corriger définitivement ces anomalies en remodelant le cartilage, de façon à obtenir des oreilles « recollées », symétriques, de taille et d’aspect naturels, permettant de
mettre fin aux moqueries et autres remarques désobligeantes susceptibles d’être à l’origine de difficultés psychologiques ou de conflits scolaires.
Une otoplastie peut être réalisée chez l’adulte ou l’adolescent, mais la plupart du temps la correction est envisagée dès l’enfance où elle peut être pratiquée à partir de l’âge de sept ans, dès
lors que l’enfant se plaint de son aspect et en souffre.

Il existe aujourd’hui plusieurs types de liftings qui permettent d’améliorer les disgrâces provoquées par le vieillissement du visage et du cou, soit de manière localisée, soit de manière plus
étendue.
Le lifting cervicofacial est le plus fréquemment réalisé ; c’est la correction chirurgicale du vieillissement au niveau du cou ainsi qu’au niveau du visage depuis la région des tempes jusqu’à la
région des bajoues.
Cette chirurgie à but esthétique ne peut être prise en charge par l’assurance maladie.
Les muscles sont remis en tension, de manière à corriger leur relâchement. La peau est ensuite redrapée à la demande sur les nouveaux galbes, sans traction excessive. Cette double action permet
d’obtenir un résultat naturel (car la peau n’est pas trop tirée), durable (car le plan musculaire est solide), des suites opératoires en général assez simples (la peau « marque » moins parce
qu’elle est peu traumatisée, du fait de la tension et du décollement limités). Les surcharges graisseuses éventuelles peuvent être traitées par lipoaspiration.
À l’inverse, si le visage est émacié, cet aspect peut être corrigé dans le même temps par ré-injection de graisse autologue (lipostructure).
Ainsi, le visage et le cou sont en quelque sorte « reconstruits», « restructurés ».
Les incisions cutanées nécessaires sont cachées pour l’essentiel dans les cheveux (au niveau des tempes et de la nuque) et au pourtour de l’oreille. La cicatrice est ainsi presque entièrement
dissimulée.
Le lifting cervicofacial peut être fait dès que les signes de vieillissement apparaissent et qu’une demande de correction motivée en est formulée, généralement à partir de 40 à 45 ans.
Cette intervention peut être associée à un autre geste de chirurgie esthétique faciale : chirurgie esthétique des paupières (blépharoplastie), correction de l’affaissement et des rides du front
(lifting frontal endoscopique). Elle peut aussi être complétée par des thérapeutiques médicochirurgicales (laserbrasion, dermabrasion, peeling, traitement médical des rides ou sillons, injections
de toxine botulique).
Les « blépharoplasties » désignent les interventions de chirurgie esthétique des paupières qui visent à supprimer les disgrâces présentes, qu’elles soient héréditaires ou dues à l’âge.
Elles peuvent concerner uniquement les deux paupières supérieures ou inférieures, ou encore les quatre paupières à la fois.
Une blépharoplastie se propose de corriger les signes de vieillissement présents au niveau des paupières et de remplacer l’aspect « fatigué » du regard par une apparence plus reposée et
détendue.
Les disgrâces les plus communément en cause sont les suivantes :
• paupières supérieures lourdes et tombantes, avec excès de peau formant un repli plus ou moins marqué ;
• paupières inférieures affaissées et flétries, avec petites rides horizontales consécutives à la distension cutanée ;
• hernies de graisse, responsables de « poche sous les yeux » au niveau des paupières inférieures ou de paupières supérieures « bouffies ».
L’intervention, pratiquée aussi bien chez la femme que chez l’homme, est couramment effectuée dès la quarantaine.
Toutefois, elle est parfois réalisée beaucoup plus précocement, lorsque les disgrâces sont constitutionnelles (facteurs héréditaires) et non pas liées à l’âge, comme certaines lipoptoses
juvéniles.
Dès que les premières lipo-aspirations ont été réalisées, les chirurgiens ont eu l’idée de réutiliser la graisse
ainsi extraite pour la réinjecter en un autre endroit du corps, dans un but de comblement.
Cette technique de réinjection de graisse autologue, appelée lipofilling, s’est longtemps avérée décevante : la
graisse réinjectée avait tendance à se résorber dans une proportion importante, rendant les résultats aléatoires et éphémères.
Cependant les chirurgiens ne se sont pas arrêtés à ces premières déceptions et ont tenté de comprendre les
raisons de ces échecs. D’étape en étape, les résultats se sont améliorés, mais c’est surtout à partir de 1995 que la réinjection de graisse autologue, aussi appelée Lipostructure®, est devenue
une méthode réellement fiable (S. Coleman).
Le principe est de réaliser une véritable autogreffe de cellules graisseuses par réinjection de la graisse prélevée sur le patient lui-même.
Les indications d’ordre esthétique :
• le comblement et l’atténuation de certains rides, notamment au niveau du visage ;
• la restauration de « la plénitude » d’un visage amaigri ou lors des premiers stades du vieillissement facial ;
• la restauration des volumes et des formes du visage : il peut s’agir notamment de la restauration d’un visage
émacié par le vieillissement ;
• un complément associé à certains liftings cervicofaciaux pour améliorer l’harmonie du visage ;
• secondairement, après un premier lifting, pour améliorer le galbe du tiers moyen de la face sans avoir recours à un nouveau lifting.
Il faut cependant garder à l’esprit que la lipostructure doit toujours être considérée comme une véritable intervention chirurgicale qui doit être réalisée par un chirurgien compétent et
qualifié, formé spécifiquement à ce type de technique et exerçant dans un contexte réellement chirurgical.
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régulier des séances permet de prolonger la durée de l'action : une séance est réalisée tous les 4 mois durant la première année, puis tous les 6 mois. Le traitement par la toxine botulique
permet un résultat très naturel : les rides sont effacées et l'expression du visage préservée pour la plus grande satisfaction des patients qui retrouvent un visage plein
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pour retrouver un visage rajeuni et plein d'éclat. Plus largement, ce traitement s'adresse aux personnes désireuses de supprimer leurs rides, signes du temps qui passe, en conservant une
apparence et une expression naturelles.
L’acide hyaluronique est devenu le produit de comblement de référence.
Il s’agit d’une substance naturellement présente dans le derme et un composant essentiel de sa structure. C’est un polysaccharide de la matrice extracellulaire qui possède un très fort pouvoir
hydrophile.
Il n’a donc aucun effet secondaire. Avec le temps sa quantité diminue et il se dégrade.
Les zones traitées sont les rides du lion, les pommettes, les cernes, les sillons nasogéniens, les joues, le contour et le volume des
lèvres, les plis d’amertume, et le menton.
Les procédures d’injections se font en cabinet médical sans anesthésie ou sous anesthésie locale en fonction de la zone à traiter (la lèvre est par exemple assez sensible, à la différence des
sillons nasogéniens).
La mésothérapie du visage ou méso"éclat", constitue un traitement biologiquement actif et global des causes du vieillissement cutané.
La technique consiste en l’introduction directe dans le tissu cutané (épiderme/derme superficiel) de substances revitalisantes et régénérantes (vitamines, oligo-éléments, acide hyaluronique non
réticulé…) au moyen de multiples injections micro-dosées.
Ces séances d’injections sont indolores et n’entrainent aucune éviction sociale.
A fin d’optimiser les bienfaits de cette mésothérapie esthétique les séances doivent être répétées et régulières.
L’éclat de la peau, l’hydratation, les rides superficielles et la tonicité cutanée seront ainsi très nettement améliorés.